Domaine 3 · Médecine nucléaire et radiopharmacie

Médecine nucléaire, théranostique et radiopharmacie.

Pour les services de médecine nucléaire souhaitant développer un programme thérapeutique, revoir leurs processus ou externaliser certaines tâches de physique médicale, dans le cadre d’un projet ponctuel ou d’un accompagnement régulier. Nous considérons l’ensemble du parcours des matières radioactives : livraison, administration, excréta, déchets et rejets documentés. Vous travaillez directement avec la personne responsable sur le plan technique.

Un professionnel travaille au laboratoire chaud derrière un écran en L avec fenêtre en verre plombé et saisit à la pince un flacon dans un conteneur en plombLaboratoire chaud et radiopharmacie
Responsabilité scientifique Physicien médical SGSMP Expert en radioprotection Auditeur clinique en radioprotection
Ce que vous y gagnez

Pour que votre service de médecine nucléaire fonctionne en sécurité et puisse se développer.

Un professionnel travaille au laboratoire chaud derrière un écran en L avec fenêtre en verre plombé et saisit à la pince un flacon dans un conteneur en plomb
Domaine 3 · Médecine nucléaire et radiopharmacie

Médecine nucléaire et radiopharmacie

Pour les services de médecine nucléaire, les laboratoires chauds et l’imagerie hybride. Les sources non scellées, le patient comme source et les parcours thérapeutiques exigent des concepts spécifiques.

  • Sources non scellées, radiopharmacie et laboratoire chaud
  • Activité, blindage, distance et temps comme principes de travail
  • Contamination, décontamination et mesures de libération
  • Déchets, libération et stockage intermédiaire
  • Dosimétrie individuelle et patient comme source après administration
  • PET/SPECT et imagerie hybride, contrôle qualité
  • Commande et documentation des radiopharmaceutiques
  • Théranostique, Lu-177 et parcours thérapeutiques ambulatoires dans le cadre de la directive actuelle de l’OFSP
  • Concepts organisationnels pour la gestion des excréta et des eaux usées, examinés sur les plans technique et juridique
  • Directives locales, formations et interface avec les experts en radioprotection et la physique médicale

Liens directs : Audit et documentation · Cours de laboratoire chaud de l’Academy

Prestations

Des prestations pour votre service de médecine nucléaire.

Pour chaque prestation, nous précisons le cadre juridique dans lequel WiseRay intervient.

Approfondissement technique

Du laboratoire chaud à la planification quotidienne de la théranostique.

Projets et accompagnement régulier tout au long du parcours de médecine nucléaire. Choisissez un thème pour afficher les détails techniques.

Développer la théranostique et évaluer les nouvelles techniques

La théranostique associe la visualisation d’une cible biologique à son utilisation thérapeutique. Il en résulte des exigences pour votre établissement en matière d’imagerie, de radiopharmaceutiques, de personnel et de capacité de traitement. WiseRay accompagne la mise en place et le développement de programmes au Lu-177 ainsi que l’évaluation technique d’autres procédés utilisant Y-90, Ra-223 et Ac-225.

L’utilisation du Lu-177 évolue également. Sous certaines conditions définies, l’information professionnelle suisse actuelle du Lu-177-PSMA-617 inclut déjà des patients chez lesquels une chimiothérapie à base de taxanes peut être différée. Cela élargit les exigences de collaboration entre médecine nucléaire, oncologie et spécialités adressant les patients.

Des programmes de phase III sont désormais aussi en cours pour Ac-225-PSMA. Le développement clinique ne doit toutefois pas être assimilé à une autorisation générale d’utilisation courante en Suisse. Le produit, l’indication et le cadre d’utilisation autorisé doivent être examinés séparément.

Un projet WiseRay commence donc par un état des lieux propre au produit et à la procédure : quelles prestations sont prévues, quelle infrastructure est disponible et quels justificatifs manquent ? L’indication médicale reste du ressort des médecins traitants. Notre rôle est d’évaluer de manière traçable les prérequis de physique médicale et d’exploitation.

Mesure de l’activité, imagerie quantitative et dosimétrie

Système SPECT/CT dans un service moderne de médecine nucléaire
SPECT/CT : les contrôles de stabilité et l’assurance qualité font partie de l’accompagnement régulier.

Une activité administrée n’est pas une dose individuelle à un organe ou à une tumeur. La distribution du radiopharmaceutique, sa rétention dans le temps et la qualité de la chaîne de mesure et d’analyse sont également déterminantes.

WiseRay examine la cohérence entre l’activimètre, la documentation de l’administration et l’imagerie quantitative. Cela comprend les réglages spécifiques au nucléide, la géométrie de mesure, la référence temporelle, l’activité résiduelle, l’étalonnage et les contrôles de stabilité. Les programmes dosimétriques ajoutent la concordance entre mesure de l’activité et étalonnage de la caméra, les temps d’acquisition, la reconstruction, la segmentation et l’évaluation des incertitudes.

La directive de l’OFSP sur la thérapie par radionucléides exige un calcul dosimétrique individuel établi et documenté à l’avance. Les mesures et calculs nécessaires sont définis pour chaque thérapie. Imposer les mêmes séries d’imagerie à tous les produits serait aussi inadapté qu’une activité standard sans justification.

Pour Ac-225, il faut notamment tenir compte des nucléides fils, d’une éventuelle redistribution et des limites de la quantification de l’activité. Les recommandations EANM de 2026 abordent explicitement ces questions. Les méthodes d’analyse du Lu-177 ne peuvent donc pas être transposées aux thérapies alpha sans vérification.

Nous visons une chaîne de mesure vérifiable, avec des incertitudes explicites. La préparation radiopharmaceutique, l’administration prête à l’emploi et la libération pharmaceutique sont séparées sur le plan organisationnel ; la libération du produit reste du ressort des professionnels compétents.

Protéger le personnel et maîtriser la contamination

Frottis sur une paillasse avec un contaminamètre
Frottis au laboratoire chaud : le contrôle de contamination fait partie intégrante de l’accompagnement.

Au laboratoire chaud et dans l’unité de thérapie, l’exposition externe, la contamination cutanée et l’incorporation éventuelle de substances radioactives doivent être considérées ensemble. Les mesures appropriées dépendent du nucléide, de la tâche, de l’activité et de la méthode de travail.

WiseRay examine les gestes critiques : préparation en seringue et raccordement, administration, gestion de l’activité résiduelle, aide à la toilette, nettoyage et transport des déchets. Nous évaluons l’efficacité du blindage, des aides techniques, du matériel préparé et de la réduction des temps de manipulation. Les gants et vêtements de protection servent avant tout à prévenir la contamination ; ils ne remplacent pas un blindage adapté.

La dosimétrie individuelle doit correspondre à l’activité exercée. Outre la surveillance du corps entier, une dosimétrie des extrémités et une surveillance adaptée au risque d’incorporation peuvent être nécessaires. Un dosimètre-bague n’est pertinent que si sa position de port correspond aux manipulations réelles.

Pour Ac-225, nous vérifions aussi si les méthodes prévues de mesure de contamination détectent suffisamment le mélange de nucléides concerné. Un faible débit de dose externe ne suffit pas à répondre à cette question.

Avec vous, nous définissons les méthodes de mesure, les responsabilités et la conduite à tenir en cas de résultats anormaux. Le nettoyage, le service technique et les professions de soutien font partie de ce concept, car leurs tâches s’inscrivent dans le même parcours des matières et de la contamination.

Planifier l’hospitalisation et la sortie selon la procédure

La base juridique de la thérapie stationnaire et de la sortie est constituée par les art. 53 et 55 de l’ordonnance sur l’utilisation des matières radioactives (OUMR). La directive de l’OFSP sur la thérapie par radionucléides du 24 juin 2025 précise l’application pour les nucléides couramment utilisés.

Pour Lu-177 à partir de 1000 MBq, elle prévoit une hospitalisation minimale de 20 heures après administration. Le séjour se déroule dans une chambre de thérapie dotée d’un blindage adapté et raccordée à l’installation de décroissance des eaux usées. Ce critère a été établi pour les thérapies PSMA et des tumeurs neuroendocrines avec des activités administrées allant jusqu’à 8 GBq. Le tableau ne mentionne pas de critère supplémentaire de débit de dose pour Lu-177.

WiseRay associe ces exigences à la planification concrète de la sortie : mobilité, continence, besoin d’assistance, retour à domicile, situation du ménage et consignes de comportement nécessaires. Un transfert imprévu ou une réhospitalisation doivent également être préparés sur le plan organisationnel.

Pour Ac-225, ce tableau de l’OFSP ne contient pas de critère général de sortie correspondant. Les conditions doivent donc être clarifiées avec l’autorité compétente pour le programme thérapeutique concerné.

Pour les parcours thérapeutiques raccourcis ou dérogatoires, nous élaborons une évaluation de faisabilité traçable. Une solution technique de collecte des excréta ne remplace pas l’examen des conditions d’hospitalisation et de sortie.

Gérer déchets et eaux usées selon des circuits distincts et traçables

Les résidus solides, les matériaux contaminés et les excréta liquides nécessitent des circuits différents de documentation et d’élimination. WiseRay examine donc non seulement les locaux de stockage et les cuves, mais aussi le bilan complet d’activité et de matières.

L’art. 54, al. 1, OUMR considère les excréta des patients en thérapie stationnaire comme des matières radioactives. L’art. 26 OUMR régit le raccordement des installations sanitaires concernées à une installation de contrôle des eaux usées. Son dimensionnement selon l’art. 25 OUMR comprend au moins deux cuves de collecte utilisables en alternance ; la vidange ne doit pas être déclenchée automatiquement. L’art. 37 OUMR régit le bilan des rejets et la détermination de l’activité avant la vidange des cuves.

Pour votre établissement, cela signifie que le nombre de patients, le profil d’excrétion, la consommation d’eau, le remplissage, le temps de décroissance et les rejets doivent être cohérents. Nous examinons aussi les erreurs d’aiguillage, les états de commutation, les alarmes, les prélèvements et la responsabilité de l’autorisation de vidange.

Pour les matières solides, le stockage pour décroissance comprend un parcours documenté jusqu’aux mesures de libération selon l’art. 106 de l’ordonnance sur la radioprotection (ORaP). L’origine, les nucléides, la durée de stockage et le résultat de mesure doivent rester traçables.

Comment nous commençons

Comment débute la collaboration.

1

Premier entretien

Nous clarifions votre objectif, votre parc d’équipements et votre calendrier. Le premier échange est gratuit, dure environ 45 minutes et se déroule par écrit ou en vidéo.

2

État des lieux

Nous recensons les locaux, équipements, responsabilités et documents, sur place si nécessaire. Vous recevez le rapport QuickScan avec constats, mesures et calendrier sous 14 jours.

3

Projet ou accompagnement

Nous convenons du périmètre, des prestations et, pour l’accompagnement régulier, de la fréquence des rapports. Vous recevez les résultats, recommandations et prochaines étapes, avec un interlocuteur attitré et une planification annuelle en cas de suivi.

Le déroulement en détail

Wiki spécialisé

Approfondissez le sujet avant notre entretien.

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